En hébergeant mon serveur, je me suis aussi intéressé à l’impact que cela aurait sur la consommation électrique dans mon logement. Je me pose aussi cette question pour les autres appareils électriques. Jusqu’à présent, mes choix en la matière ont été guidés par les indications que je pouvais trouver dans les spécifications des fabricants, c’est tout. Dans le cas de mon NAS ou d’ampoules électriques, cela est clairement indiqué. L’aspect basse consommation est bien un argument de vente. Ailleurs, c’est au petit bonheur la chance, surtout en ce qui concerne la consommation en veille ou même simplement branché. Oui, je parle de la consommation en veille car nombre d’appareils récents ne disposent tout simplement plus de bouton marche/arrêt. C’est à se demander s’ils ont été prévu pour être coupés du secteur régulièrement. Il est étonnant que les industriels soient allés dans cette voie alors même que la tendance est à l’économie d’énergie. Bref, passons. Lire le reste de cet article »
Archive pour la catégorie ‘Divers’
Conso électrique de mon installation domestique
Lundi 10 août 2009Probabilité d’y passer
Mardi 4 août 2009Un médecin à son patient :
- Monsieur, je suis formel, vous allez y passer.
- Ah ? Mais, vous êtes sûr ?
- Oui, absolument : la maladie qu’on a décelé chez vous touche une personne sur un million et le test est fiable à 99%.
- Je devrais m’en sortir alors.
- ???
Hé oui, un test fiable à 99% n’est pas fiable à 1%.
Si pour détecter un vrai cas positif il faut statistiquement en tester un million, 1% des résultats ne seront pas bons, soit 10000.
Donc, un résultat positif c’est une personne touché contre 9999 faux positifs (là, ça reste des probabilités).
Pas de danger donc, ouf…
Norme afnor pifométrique
Dimanche 2 août 2009Voici un petit bijou, d’autant plus appréciable que l’on a déjà touché à d’autre normes…
La pifomètrie est une science très ancienne et universelle et il est surprenant qu’elle n’ait suscité quasiment aucun travail. Il n’existe pas au Pavillon de Breteuil à Sèvres d’étalons d’unités pifomètriques.
Au moment où les « systèmes » s’organisent, où le C.G.S. a vécu, où le M.T.S. n’est plus qu’un souvenir et où le M.K.S. (avec ou sans A) triomphe dans les recommandations ISO, alors que l’AFNOR compte à son catalogue une série de normes sur les unités et symboles (NF X 02-001, X 02-002, NF X 02-003, X 02-004, NF X 02-006, et la série NF X 02-200) n’a jamais rien publié sur les unités pifométriques ; il est apparu aujourd’hui essentiel et urgent de combler ces graves lacunes.
Le pifomètre, instrument personnel, inaliénable consubstantiel à l’individu, n’est en vente nulle part jamais personne n’a eu besoin d’un pifomètre à vernier, encore moins d’un pifomètre à vis
micrométrique. L’instrument banal incorporé à l’individu, suffit en toute occasion. Peut-être discutable sur le plan de la fidélité, cet instrument est remarquable en justesse et inégalable en sensibilité.La pifométrie conjugue souvent l’emploi d’au moins deux sens ce qui la rend plus performante; ceci est mis en évidence par l’expression bien connue à vue de nez, et justifié par le fait que quelqu’un qui
manque de flair se met souvent le doigt dans l’oeil.
Données personnelles
Dimanche 2 août 2009Dans la vie de tout les jours, je fais comme tout le monde attention à ne pas donner à n’importe qui des informations ou des données relatives à ma vie privée (nom, adresse, téléphone, situation de famille, travail, photos, etc…). Il est intéressant de constater que l’on devient généralement plus ouvert lorsqu’il s’agit de renseigner son profil sur un réseau social (type facebook) ou sur un forum avec ces mêmes données. Lire le reste de cet article »
Réflexion à propos du langage SMS
Samedi 1 août 2009Le langage SMS, c’est un procédé intuitif qui permet de compacter l’écriture des mots en conservant de près ou de loin la prononciation initiale d’un mot, un peu à la manière du langage phonétique mais avec moins de rigueur et donc une plus grande liberté. Même si rien n’est formalisé, on retrouve régulièrement les mêmes astuces pour réduire le nombre de caractères d’un mot ou le nombre de mots d’une phrase. Lire le reste de cet article »
La bonne information suffit-elle réellement?
Samedi 1 août 2009Etant en train de consulter un forum (du genre gros forum avec plusieurs milliers d’inscrits, je n’en dirai pas plus), je suis resté perplexe. Oui, perplexe face à l’unanimité des intervenants qui renvoient pour leur grande majorité vers un seul et même site dès lors qu’une question porte sur une thématique précise (là non plus, je n’en dirai pas plus). Ce site n’est à priori même pas lié à ce forum.
La qualité de l’information n’est pas nécessairement ce qui me pose problème, car le site en question est complet et répond certainement à nombre d’attentes. Je reste par contre étonnamment surpris par l’absence de pluralisme dans l’information proposée. C’est aussi quelque chose que je recherche dans ces forums de discussion. Alors, je n’arrive toujours pas à comprendre quel bénéfice apporte ce formatage des intervenants et ce monopole de fait. Une démarche qui consiste à se contenter d’une bonne réponse communément admise parmi d’autres est trop risquée à mon gout.
Des sites équivalents au précédent que je n’ai pas cité, il y en a à la pelle, des bons et des moins bons. Pourquoi s’en priver? Des angles de vue différents sont pourtant utiles dans bien des domaines d’autant que pas une personne ou un serveur ne détient la totalité de la connaissance.
A garder en tête…
Ces nombres pas si petits
Samedi 1 août 2009Un prof, lors de l’un de ses cours, nous a fait une petite disgretion illustrée par un conte des mille et une nuit. N’ayant que peu de talents pour raconter les histoires, je me contenterai d’en résumer l’essentiel :
Un Roi très riche, désireux de récompenser un jeune paysan qui a délivré sa fille kidnappée, se propose de lui offrir ce qu’il désir. Le jeune paysan demande simplement au Roi de lui donner le nombre de grains de blé nécessaires pour remplir un échiquier à sa manière, soit un sur la première case, deux sur la seconde, quatre sur la troisième, huit sur la quatrième et ainsi de suite. Le Roi accepte bien entendu… sans savoir qu’il ne pourra jamais s’acquitter de sa dette !
Les nombres ne sont pas si petits qu’ils en ont l’air. Déjà, de quel nombre parle-t-on ? Un échiquier comporte 64 cases. Le nombre de grain sur chaque case peut s’écrire 2^(numéro de la case – 1). Le nombre total de grains est donc (2^64) – 1, soit environ 2^64. Si on est pas habitué à manipuler les puissances de 2, on peut se dire que ce n’est pas un si grand nombre que cela. A la louche pourtant, c’est un nombre entier à 20 chiffres (18446744073709551616 pour être précis). Sachant cela, on n’est pas forcement plus avancé.
Reprenons l’exemple du grain de blé : admettons qu’un seul grain de blé ait pour dimension 6 mm * 3 mm * 3 mm (c’est plus pour avoir un ordre de grandeur). Le volume du grain est donc de 6.10^-3 * 3.10^-3 * 3.10^-3, soit 45.10^-9 m^3.
Sur l’échiquier, on doit pouvoir placer 830103483316,92982272 m^3 de grains de blé, soit environ 830 km^3. Il y a fort à parier que cette montagne de blé soit visible de l’espace en fait…
